Mélissa Pelletier – Fondatrice et rédactrice en chef

À l’âge vénérable de 4 ans, j’ai su que j’aurai un jour un métier qui touche aux arts. D’artiste-peintre (au talent médiocre) à comédienne puis écrivaine… Après un DEC en Arts et Lettres, un baccalauréat en Littératures de langue française et un début catastrophique de maîtrise en création littéraire, j’ai eu un appel assez intense merci un certain après-midi d’automne 2009 : pourquoi ne pas être journaliste culturelle pour avoir accès à l’art et aux gens? Certificat en journalisme en poche, je suis partie à l’assaut de l’emploi de mes rêves. À partir de ce jour, je suis devenue tour à tour animatrice, journaliste, recherchiste, photographe, adjointe à la rédaction… en réalisant en parallèle que les postes manquent, que les ressources sont rares et que certains artistes sont loin d’avoir leur lot d’attention. Depuis, ces constatations ont fait des petits! Après Les Méconnus à 89.3FM CISM, le webzine est lancé au grand jour! Si j’ai envie de vivre de ça un jour? Oui. Si je crois que ça va fonctionner? Pourquoi pas.

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Chloé Leduc-Bélanger – Édimestre

Été 2014Chloé est née de la rencontre fortuite entre une pluie d’étoiles filantes et un ensemble de salle à manger six places. Le hasard ayant voulu qu’elle grandisse dans une petite ville de banlieue plate, elle tombe vite dans la lecture pour compenser l’ennui que lui inspirent ses soirées passées à chiller dans le parking du Tim Hortons local. Après des études en musique, un bac en études hispaniques et quelques autres aléas universitaires, la voilà qui met ses talents en rédaction et son intérêt marqué pour les arts au service des Méconnus, tout en poursuivant d’autres aventures parallèles, notamment la taxidermie et l’astronomie.

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Vickie Lemelin-Goulet – Coordonnatrice aux réseaux sociaux

J’ai commencé mon parcours académique en visant un poste en droit international: parce que je voulais être utile, que j’ai une grande gueule et que je pouvais me le permettre. Mon tempérament à saveur utopiste m’a cependant rapprochée un peu plus chaque jour des penseurs que des diplomates. Une fois traversée de l’autre côté, j’ai réalisé que ces hémisphères que l’on tend à dissocier sont interreliées: je n’avais pas changé de camp, simplement opté pour une nouvelle perspective. «Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien». Merci Socrate ou plutôt: merci à tes traducteurs qui ont si bien décris l’état d’âme qui agit comme moteur dans mon épanouissement culturel. L’influence des anciens, le choc des idées nouvelles; une toile qui se tisse, une découverte à la fois. Chaque livre, chaque film, exposition ou album, je l’aborde comme un nouvel univers dont il me faut trouver les fondements, découvrir les inspirations et comprendre les visées. Je conçois l’art comme une rencontre, l’écriture comme une invitation. Si la vie me pousse à écrire c’est surtout pour partager, pour tenter d’attiser la curiosité de l’autre et profiter des découvertes qu’il fera par la suite.

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Collaborateurs:

Alexie André B.

AlexieAlexie étudie à la maîtrise en littérature des langues françaises à l’Université de Montréal. Elle aime lire. Elle aime aussi écouter des films, aller au théâtre et assister à des spectacles de musique.

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Marie-Paul Ayotte, alias Emmpii

Une biographie adéquate vous informerait que je suis une jeune écrivaine, photographe et artiste peintre, que j’ai fais mes études en théâtre, puis en création littéraire, cinéma, arts visuels et finalement musique pour ainsi parfaire mes ambitions en arts multidisplinaires, que je suis une fan insatiable de lutte de sous-sol et d’autres formes de pop culture douteuses, et etc, etc. Malgré que tout ceci soit vrai, la sombre vérité est cependant que j’ai surtout un grave problème ; je suis prête à abandonner famille, délaisser amis et dépenser l’argent qui nourrirait tous ces enfants que je n’ai pas pour assouvir ce besoin vital qu’est pour moi d’avoir accès à au moins une nouvelle confrontation artistique par jour – théâtre, musique, danse, galeries d’art, films, littérature et tous ce qui se trouve à mi-chemin y passe. Donc, ma mission ici au Méconnus est de vous convertir à ma perversion et vous faire découvrir tous ces endroits et artistes qui rassasient ma débauche artistique quotidienne. Prier pour que je ne guérisse jamais.

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Anik Benoit

J’écris parce que je ne sais pas écrire. Je me dis que peut-être qu’à force d’écrire, une image finira par jaillir. Celle-là même qui remplit parfois mon cœur, mon cerveau ou mes tripes. Que ce soit à la suite d’une expo, d’un film, d’un show, d’une lecture, d’une rencontre… Parce que j’ai l’envie folle de partager sur tous les toits ce que je reçois, ce qui me fait vibrer et me fait me questionner. Parce que j’ai un énorme respect pour la créativité. Parce que l’art est le souffle de vie qui fait battre mon cœur…aussi niaiseux et simple de même! Je préfère vous avertir tout de suite: mon inexpérience avec les mots risque de faire glisser votre souris vers la corbeille virtuelle, mais avant que cela ne se produise…retenez votre « clic » et allez voir ce que vous offre le plateau des Méconnus. Photo: Toma Iczkovits

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Élizabeth Bigras-Ouimet

Élizabeth fait partie des gens pour qui passion rime avec quotidien. Après avoir bifurqué sur les aléas de la vie, elle s’est remise à l’écriture en 2009 et a publié son premier recueil de poésie, Ange, corps nu, à compte d’auteure. Elle a vendu plus de 210 recueils depuis septembre 2011 et semble démentir tous ceux qui lui dictaient de ne pas sauter dans l’expérience de se vendre elle-même. Elle écrit aussi sa page d’auteure sur Facebook afin de pouvoir s’exprimer librement, sans contrainte. Élizabeth aime les contradictions. Grande poète dramatique, elle sait rire d’elle-même et voir le positif dans les situations les plus tordues. On la décrit comme étant fragile, mais elle se plait à foncer là où les autres reculent et refusent de croire, là où les autres lui diront de ne pas aller, elle ira! Envers et contre tout, elle aime crier que les exceptions existent puisqu’elle en est une! Elle se joint à l’équipe des Méconnus pour découvrir l’art sous des yeux novices.

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Sylvie-Anne Boutin

Après avoir complété une maîtrise en littérature à l’Université de Montréal, Sylvie-Anne entame, depuis le dépôt de son mémoire, un doctorat en études cinématographiques. Passionnée par les multiples formes d’expressions artistiques, elle tâche toujours de ne pas se restreindre à un genre, bien que ses études actuelles se concentrent davantage sur le cinéma et malgré le fait qu’elle ait un faible pour la culture slave, la littérature québécoise et les Monty Python. Les œuvres à résonnance politique, philosophique et historique et celles qui jouent sur les tensions entre l’espace, l’identité et la mémoire figurent aussi parmi ses obsessions. En échange universitaire à Paris, Sylvie-Anne sera chroniqueuse envoyée spéciale pour le compte du webzine Les Méconnus jusqu’à la fin juillet.

 

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Rose Carine H.

rose1 - copie (1)Je me vois certainement comme une flâneuse, foulant les pavés de ma ville, je la respire comme je vis. Grande dévoreuse, sauvage sur le bords, j’appréhende, attentive, les beautés, les talents et les coups de coeur. Coups à l’âme. Curieuse, bordélique, insatiable dans mes découvertes. L’homme sans passion est un être bien triste. Mes passions se touchent, se parlent, s’embras(s)ent et ma place n’est nulle part ailleurs que dans cette immensité jouissive. Écrire, vivre, danser, se bercer avec les mots des autres, les rêves des autres, avoir les yeux grands ouverts.

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Jacques Cartyeah

Des débuts d’études dans les mathématiques, une suite dans la chimie, et une fin dans la géologie, le tout en France, bref, pas grand-chose qui me prédestinait à venir gribouiller des articles de concert wokenwoll dans un webzine montréalais. Et pourtant … Attiré par les sirènes du rock québécois que sont, à ses yeux, François Pérusse et Céline Dion (riez ici), Mathieu (c’est mon vrai prénom, mais vous n’en saurez pas plus, bande d’indiscrets) passe le cap, et vient avec ses petites valises voir ce qui se trame de ce bord-ci de la Grande Eau.

Hasard du calendrier, ou volonté inconsciente d’expatrier la révolte à la française qui nous fit jadis raccourcir le XVIe de nos Louis, je débarque en plein printemps érable, et suis d’emblée emballé par l’humeur, la légèreté, la spontanéité et le bouillonnement artistique québécois. Je suis mordu, c’est incontestable, et j’en profite pour m’essayer à la critique de concerts pour les Méconnus, fan de rock sous toutes ses formes que je suis depuis mes premiers balbutiements. « Je veux une Gibson » auraient été mes premiers mots. Ma mère refuse de confirmer.

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 Émilie Coulombe

Photo_nouvelle_MeìconnusDétient un baccalauréat en littératures de langue française (orientation dramaturgie) — STOP — Future détentrice d’une maîtrise en théâtre (à l’été 2014, si tout va bien) — STOP — Chorégraphe, assistante metteure en scène et metteure en scène à ses heures (Marie et Mario, Zone Homa 2014; assistante metteure en scène Combat, Prospero 2013 — Anciennement directrice artistique des Pieds Légers de Laval (2009-2014), codirectrice artistique de la Mise en lecture interuniversitaire de textes théâtraux (éditions 2013 et 2014) — Ravie de participer au webzine Les Méconnus depuis janvier 2013 — STOP — Doit s’entraîner à synthétiser – STOP.

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Roxane Desjardins

Successivement étudiante en littératures de langue française et en linguistique à l’Université de Montréal (jusqu’au mois de mai) et détentrice d’un baccalauréat en littératures de langue française et en linguistique de l’Université de Montréal (à partir du mois de mai, touchons du bois), Roxane Desjardins tente d’entrer à la maîtrise en création littéraire à l’UQAM, ce qui lui donnera une bonne raison pour écrire des poèmes. D’ici là, elle lit ceux des autres, avec un faible pour tout ce qui se tient, les beaux livres, Réjean Ducharme, Geneviève Desrosiers et beaucoup d’autres personnes au nom de famille végétal.

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Camille Dufétel

Diplômée d’une maîtrise en droit des affaires obtenue de l’autre côté de l’Atlantique, à Lille, (oui, oui, la ville des ch’tis), mon amour pour la science littéraire ne s’est jamais tari. Devenir avocate, je l’ai imaginé et ne mets pas cette option au placard. Pas encore. Mais mes désirs journalistiques ont un jour décidé d’emboîter le pas et de prendre le dessus, jusqu’à avoir raison de moi. « En l’espèce », « selon la jurisprudence », « in fine », « in concreto », ne font plus partie de mon vocabulaire depuis que je vis à Montréal (ouf !). «Titraille, accroche, tournures de phrases, coquilles », voici ce que j’emploie plutôt dans le cadre de mon certificat en journalisme. Et ça me parle davantage, qu’on se le dise. Un an à la découverte du métier de journaliste dans ma peau de française fraîchement débarquée au Québec (début 2012), cela passe notamment par une belle expérience radiophonique à CIBL. Désormais, c’est aussi la possibilité de collaborer au webzine Les Méconnus, et de mettre en avant la relève culturelle. Quoi de plus électrisant dans une métropole où la culture est justement si généreuse, et diversifiée ! Au plaisir de vous partager mes chroniques !

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Émile Dupré

Émile lit des bandes dessinées et il en vend à la librairie Planète BD. Il porte des lunettes, ce qui l’aide à bien lire des bandes dessinées. Vu qu’il passe la grosse partie de son temps à dire à tout le monde: « Heille tu liras ça, c’est pas mal bon », il s’est dit qu’écrire des chroniques pour les Méconnus, ça lui permettrait d’achaler plus efficacement un plus grand nombre de personnes avec ses lectures.

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Jade Fraser

passeportDiplômée en Création Littéraire ainsi qu’en Production Cinématographique, Jade ne cesse de se fasciner pour l’art de trouver le mot juste en toutes circonstances.  Au fil des expériences, elle ne cesse d’ajouter des cordes à son arc, au point où s’en est presque une harpe. 

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Toby Germain

Toby GermainToby Germain est un p’tit gars de Québec qui vit pas mal sur la trotte. Quasi-fort d’un bac en Études Littéraires à l’UQÀM, il est féru de culture pop, de littérature et de niaiseries, genre les Pokémons, la slush et les zombies. Poète à ses heures, il dépense le reste de son temps dans des machines à 25 cennes pour des bonbons ou des cartes de hockey. Il travaille à dresser une poétique des vieilles affaires et à théoriser le personnage du looser en littérature québécoise.

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Marie-Eve Jalbert

photo_meconnusJe m’intéresse aux formes contemporaines de la critique littéraire, aux pratiques littéraires alternatives à l’écriture et à la publication, aux théories de la lecture et aux problèmes de la narration dans la discipline de l’histoire littéraire. Je me penche ces jours-ci sur l’essai comme genre et ses modalités, et je termine un mémoire de maîtrise sur le concept de justice dans la pensée néolibérale primitive. Un bac bidisciplinaire en littérature comparée et philosophie devait ultimement mener à cet esprit de recherche anarchique que je tente de calmer. Écrire pour Les Méconnus ne peut que décupler l’ampleur de cette tâche de recentrement, ce qui témoigne de la cohérence de la contradiction.

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Geneviève L’Heureux


genevievelheureuxAmoureuse des mots, Geneviève s’adonne à l’écriture depuis qu’elle a terminé ses études en gestion d’organismes culturels à HEC Montréal. Elle blogue d’ailleurs sous le pseudonyme
Licorne en fleurs folles. Détentrice d’une majeure en arts visuels et d’une mineure en littératures de langue française de l’Université Concordia, elle dessine lorsqu’elle trouve le temps, entre ses matchs d’improvisation et ses entraînements de bateau dragon. Quand elle sera grande, l’artiste souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat. Les projets n’en finissent plus de se renouveler dans sa tête; les idées surgissent de nulle part dans son univers farfelu, laissant place à une Geneviève des plus impliquée dans le milieu culturel et artistique, mais toujours aussi énergique au travail. Barmaid et suppléante en arts plastiques à temps partiel, elle écoute aussi beaucoup de musique, toujours à l’affut des nouveaux talents à découvrir. Les arts et la culture font partie de son quotidien : elle carbure aux nouveaux défis, recherchant des façons de rendre sa vie juste un petit peu plus colorée…

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Julie Lampron alias Belette cheftaine

Je suis née en banlieue nord de Montréal par une belle journée d’automne fin 70. La première fois que j’ai mis les pieds dans un cinéma (Bach et Bottine, Carrefour Laval, 1986, merci Rock Demers!), j’ai su que l’odeur du maïs soufflé mêlé au son du projecteur seraient source de bonheur. J’ai donc décidé de changer de religion, au grand déplaisir de mes parents. Depuis ce jour, des histoires à la tonne sur écran géant ont captivé et énervé mon cœur et mon esprit. Parcourant les divers festivals de cinéma de Montréal (FNC, FFM, RVCQ, RIDM, FIFA) depuis une quinzaine d’années, je vais également au célèbre TIFF de Toronto depuis 2000 et à Cannes depuis 2011 en guise de pèlerinage. On peut m’entendre sur les ondes de CISM 89,3FM La marge à l’émission Les Méconnus ainsi que de temps à autre à La Swompe depuis 2007. Présentement, je suis au cinéma, prière d’éteindre vos gugusses à lumière et à son… avant que je ne le fasse pour vous.

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Marie-Eve Leclerc

Native de Montréal, je baigne dans la culture depuis ma tendre enfance. Mais mon déclic envers les arts s’est véritablement fait en sixième année, lorsque j’ai pris part à la pièce de théâtre de mon école, en remplacement de mon amie. Depuis, j’ai enchaîné les cours de théâtre et incarné plusieurs personnages, autant loufoques que dramatiques. Vous allez en conclure que ma spécialité est le théâtre et que je ne ferai que des critiques sur ce merveilleux art. Détrompez-vous! Je suis autant dévouée à l’écoute de la musique qu’à la lecture d’un bon livre où on ne parle pas de vampires! Oui oui, il existe encore des histoires dans lesquelles les jolies filles ne meurent pas mordue d’amour et c’est notre mandat de vous les faire découvrir ! Concernant mon bagage académique, je possède un baccalauréat en communication et politique (ce genre de diplôme qui suscite bien de la curiosité auprès des gens). Avec mes formidables études, j’ai tout de même décroché un emploi de journaliste pigiste pour divers médias écrits. Mais le plus important, c’est que je collabore maintenant au fabuleux projet Les Méconnus. Au plaisir de partager mes articles avec vous!

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Edith Malo

imageConsommatrice insatiable de musique, je suis «un puit sans fond» comme dirait Vulgaires Machins dans sa toune du même nom. Mais attention! Pas de trucs indigestes. Simplement d’artistes talentueux, de la relève aux classiques. Détenant une formation en communication et des études en théâtre, j’adore réfléchir à l’art en général et demeurer critique sans pour autant sombrer dans un état de léthargie. Bref, mon intention: Vous livrer mes impressions en souscrivant à la règle de l’objectivité, mais en maniant votre psyché de sorte que vous serez curieux d’écouter, de vous déplacer et de sauter pieds joints dans la vie culturelle!

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Antonin Marquis

Antonin Marquis est né et a passé la majeure partie de sa vie à Sherbrooke. Il habite aujourd’hui à Montréal et fait une maîtrise en création littéraire à l’UQAM. Il a publié deux nouvelles dans les revues Jet d’encre et Code-barres et rédige des critiques de films pour le webzine Sinistre Mag.

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Violaine Morinville

Violaine Morinville est diplômée de la Maîtrise en danse de l’UQAM (spécialisée en Qi Gong et Somatics). Elle est chorégraphe, professeure, directrice artistique et chroniqueuse pigiste. Elle a fondé le projet Qi Motion\danse, le programme danse couleur, la plateforme Impro 20-20interarts, danse+arts et développe le Festival Interarts Intl. Elle anime régulièrement des ateliers thématiques, des conférences et organise divers spectacles In Situ. Elle explore les arts visuels, la vidéo et la musique dans ses créations sous forme d’installations chorégraphiques. Elle est aussi chroniqueuse culturelle à la radio CIBL et au webzine Les Méconnus.

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Boris Nonveiller

Sans se douter à quoi cela l’engagerait, Boris Nonveiller naquit en 1984 partageant l’année de naissance de multiples chef-d’œuvres tels Once Upon a Time in America, Terminator, Les Aventures de Buckaroo Banzai, Stranger Than Paradise , l’Insoutenable légèreté de l’être, Nightmare on Elm Street, , Paris Texas, Conan le destructeur, This is Spinal Tap, sans oublier les premières œuvres des frères Coen et de Lars Von Trier, ainsi que Virus, l’album marquant le début de l’implication foudroyante de Tome et Janry dans la série de Spirou et Fantasio. Cette parenté accidentelle, ainsi que ses presque moins accidentelles études en philosophie et cinéma, l’auront destiné à se passionner pour les sommets et les bas-fonds des productions cinématographiques anciennes, mais aussi contemporaines, telles que les œuvres de Park Chan-Wook, Wes Craven, Tarkovski et Lloyd Kaufman. Amateur d’analyses pertinentes et de sur-interprétations ludiques, il a donné dans le cadre de l’OFF-Ciel 2012 une conférence sur Robocop 2 et le post-modernisme et il continue malgré tout de produire des études critiques sérieuses sur le cinéma de toutes époques.

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Edith Paré-Roy

J’aimerais croire en la réincarnation. Ainsi, je pourrais remettre à une autre vie la lecture de tel livre, la découverte de telle œuvre, etc. Étant hélas terre-à-terre, j’essaie de tout faire durant cette vie, ce qui fait de moi une hyperactive culturelle. Vive Montréal et vive la caféine! Je m’ennuie rarement, allant de vernissage en spectacle, de lancement en festival, avec un faible pour l’art émergent. Entre autres projets, je dirige la revue Le Somnambule, qui publie des œuvres littéraires et artistiques de jeunes artistes.

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Sarah Rubato

184677_10151233775881130_1280672012_nDepuis son enfance à Paris bercée par la chanson, jusqu’à Montréal où elle chante, en passant par sept années de terrain anthropologique chez les Berbères du Maroc, Sarah ne cherche qu’une chose : la force d’une parole vivante qui s’inscrit dans le quotidien des gens et qui peut le modifier. Elle guette comment la chanson, la musique et la parole réunis, peuvent modifier nos vies. 

 

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Anaïs Savignac

Ok, je l’avoue : j’aime lire. Les arts visuels m’attirent aussi, ce qui n’arrange pas les choses. Et je ne me contrôle plus quand il s’agit de cinéma. Bon. C’est dit. Ces scandaleux penchants m’ont conduite aux études littéraires, puis aux Méconnus. Jour après jour, la dépravation d’une vie viciée par les arts me transforme plus profondément. J’ai embrassé le côté obscur. J’ai assumé mon inconduite. Mais bon, que voulez-vous ; j’aime écrire.

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