Mélissa Pelletier, Fondatrice et rédactrice en chef

À l’âge vénérable de 4 ans, j’ai su que j’aurai un jour un métier qui touche aux arts. D’artiste-peintre (au talent médiocre) à comédienne puis écrivaine… Après un DEC en Arts et Lettres, un baccalauréat en Littératures de langue française et un début catastrophique de maîtrise en création littéraire, j’ai eu un appel assez intense merci un certain après-midi d’automne 2009 : pourquoi ne pas être journaliste culturelle pour avoir accès à l’art et aux gens? Certificat en journalisme en poche, je suis partie à l’assaut de l’emploi de mes rêves. À partir de ce jour, je suis devenue tour à tour animatrice, journaliste, recherchiste, photographe, adjointe à la rédaction… en réalisant en parallèle que les postes manquent, que les ressources sont rares et que certains artistes sont loin d’avoir leur lot d’attention. Depuis, ces constatations ont fait des petits! Après Les Méconnus à 89.3FM CISM, le webzine est lancé au grand jour! Si j’ai envie de vivre de ça un jour? Oui. Si je crois que ça va fonctionner? Pourquoi pas.

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Vickie Lemelin-Goulet, Coordonnatrice

J’ai commencé mon parcours académique en visant un poste en droit international: parce que je voulais être utile, que j’ai une grande gueule et que je pouvais me le permettre. Mon tempérament à saveur utopiste m’a cependant rapprochée un peu plus chaque jour des penseurs que des diplomates. Une fois traversée de l’autre côté, j’ai réalisé que ces hémisphères que l’on tend à dissocier sont interreliées: je n’avais pas changé de camp, simplement opté pour une nouvelle perspective. «Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien». Merci Socrate ou plutôt: merci à tes traducteurs qui ont si bien décris l’état d’âme qui agit comme moteur dans mon épanouissement culturel. L’influence des anciens, le choc des idées nouvelles; une toile qui se tisse, une découverte à la fois. Chaque livre, chaque film, exposition ou album, je l’aborde comme un nouvel univers dont il me faut trouver les fondements, découvrir les inspirations et comprendre les visées. Je conçois l’art comme une rencontre, l’écriture comme une invitation. Si la vie me pousse à écrire c’est surtout pour partager, pour tenter d’attiser la curiosité de l’autre et profiter des découvertes qu’il fera par la suite.

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Marie-Paul Ayotte, alias Emmpii

Une biographie adéquate vous informerait que je suis une jeune écrivaine, photographe et artiste peintre, que j’ai fais mes études en théâtre, puis en création littéraire, cinéma, arts visuels et finalement musique pour ainsi parfaire mes ambitions en arts multidisplinaires, que je suis une fan insatiable de lutte de sous-sol et d’autres formes de pop culture douteuses, et etc, etc. Malgré que tout ceci soit vrai, la sombre vérité est cependant que j’ai surtout un grave problème ; je suis prête à abandonner famille, délaisser amis et dépenser l’argent qui nourrirait tous ces enfants que je n’ai pas pour assouvir ce besoin vital qu’est pour moi d’avoir accès à au moins une nouvelle confrontation artistique par jour – théâtre, musique, danse, galeries d’art, films, littérature et tous ce qui se trouve à mi-chemin y passe. Donc, ma mission ici au Méconnus est de vous convertir à ma perversion et vous faire découvrir tous ces endroits et artistes qui rassasient ma débauche artistique quotidienne. Prier pour que je ne guérisse jamais.

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Anik Benoit

J’écris parce que je ne sais pas écrire. Je me dis que peut-être qu’à force d’écrire, une image finira par jaillir. Celle-là même qui remplit parfois mon cœur, mon cerveau ou mes tripes. Que ce soit à la suite d’une expo, d’un film, d’un show, d’une lecture, d’une rencontre… Parce que j’ai l’envie folle de partager sur tous les toits ce que je reçois, ce qui me fait vibrer et me fait me questionner. Parce que j’ai un énorme respect pour la créativité. Parce que l’art est le souffle de vie qui fait battre mon cœur…aussi niaiseux et simple de même! Je préfère vous avertir tout de suite: mon inexpérience avec les mots risque de faire glisser votre souris vers la corbeille virtuelle, mais avant que cela ne se produise…retenez votre « clic » et allez voir ce que vous offre le plateau des Méconnus. Photo: Toma Iczkovits

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Élizabeth Bigras-Ouimet

Élizabeth fait partie des gens pour qui passion rime avec quotidien. Après avoir bifurqué sur les aléas de la vie, elle s’est remise à l’écriture en 2009 et a publié son premier recueil de poésie, Ange, corps nu, à compte d’auteure. Elle a vendu plus de 210 recueils depuis septembre 2011 et semble démentir tous ceux qui lui dictaient de ne pas sauter dans l’expérience de se vendre elle-même. Elle écrit aussi sa page d’auteure sur Facebook afin de pouvoir s’exprimer librement, sans contrainte. Élizabeth aime les contradictions. Grande poète dramatique, elle sait rire d’elle-même et voir le positif dans les situations les plus tordues. On la décrit comme étant fragile, mais elle se plait à foncer là où les autres reculent et refusent de croire, là où les autres lui diront de ne pas aller, elle ira! Envers et contre tout, elle aime crier que les exceptions existent puisqu’elle en est une! Elle se joint à l’équipe des Méconnus pour découvrir l’art sous des yeux novices.

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Sylvie-Anne Boutin

Après avoir complété une maîtrise en littérature à l’Université de Montréal, Sylvie-Anne entame, depuis le dépôt de son mémoire, un doctorat en études cinématographiques. Passionnée par les multiples formes d’expressions artistiques, elle tâche toujours de ne pas se restreindre à un genre, bien que ses études actuelles se concentrent davantage sur le cinéma et malgré le fait qu’elle ait un faible pour la culture slave, la littérature québécoise et les Monty Python. Les œuvres à résonnance politique, philosophique et historique et celles qui jouent sur les tensions entre l’espace, l’identité et la mémoire figurent aussi parmi ses obsessions. En échange universitaire à Paris, Sylvie-Anne sera chroniqueuse envoyée spéciale pour le compte du webzine Les Méconnus jusqu’à la fin juillet.

 

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Jacques Cartyeah

Des débuts d’études dans les mathématiques, une suite dans la chimie, et une fin dans la géologie, le tout en France, bref, pas grand-chose qui me prédestinait à venir gribouiller des articles de concert wokenwoll dans un webzine montréalais. Et pourtant … Attiré par les sirènes du rock québécois que sont, à ses yeux, François Pérusse et Céline Dion (riez ici), Mathieu (c’est mon vrai prénom, mais vous n’en saurez pas plus, bande d’indiscrets) passe le cap, et vient avec ses petites valises voir ce qui se trame de ce bord-ci de la Grande Eau.

Hasard du calendrier, ou volonté inconsciente d’expatrier la révolte à la française qui nous fit jadis raccourcir le XVIe de nos Louis, je débarque en plein printemps érable, et suis d’emblée emballé par l’humeur, la légèreté, la spontanéité et le bouillonnement artistique québécois. Je suis mordu, c’est incontestable, et j’en profite pour m’essayer à la critique de concerts pour les Méconnus, fan de rock sous toutes ses formes que je suis depuis mes premiers balbutiements. « Je veux une Gibson » auraient été mes premiers mots. Ma mère refuse de confirmer.

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 Émilie Coulombe

Détient un baccalauréat en littératures de langue française (orientation dramaturgie) – STOP – Danse depuis 1995 – STOP – Directrice artistique des Pieds Légers de Laval depuis 2009 – STOP – Assistante metteure en scène pour Réverbère Théâtre – STOP – Professeure de danse aux élèves d’arts de la scène de la polyvalente Horizon Jeunesse – STOP – Codirectrice artistique de la Mise en lecture interuniversitaire de textes théâtraux – STOP – Chargée de projets à la Société du patrimoine d’expression du Québec – STOP – Ravie d’ajouter le webzine Les Méconnus à ses projets – STOP – Doit s’entraîner à synthétiser – STOP.

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Roxane Desjardins

Successivement étudiante en littératures de langue française et en linguistique à l’Université de Montréal (jusqu’au mois de mai) et détentrice d’un baccalauréat en littératures de langue française et en linguistique de l’Université de Montréal (à partir du mois de mai, touchons du bois), Roxane Desjardins tente d’entrer à la maîtrise en création littéraire à l’UQAM, ce qui lui donnera une bonne raison pour écrire des poèmes. D’ici là, elle lit ceux des autres, avec un faible pour tout ce qui se tient, les beaux livres, Réjean Ducharme, Geneviève Desrosiers et beaucoup d’autres personnes au nom de famille végétal.

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Camille Dufétel

Diplômée d’une maîtrise en droit des affaires obtenue de l’autre côté de l’Atlantique, à Lille, (oui, oui, la ville des ch’tis), mon amour pour la science littéraire ne s’est jamais tari. Devenir avocate, je l’ai imaginé et ne mets pas cette option au placard. Pas encore. Mais mes désirs journalistiques ont un jour décidé d’emboîter le pas et de prendre le dessus, jusqu’à avoir raison de moi. « En l’espèce », « selon la jurisprudence », « in fine », « in concreto », ne font plus partie de mon vocabulaire depuis que je vis à Montréal (ouf !). «Titraille, accroche, tournures de phrases, coquilles », voici ce que j’emploie plutôt dans le cadre de mon certificat en journalisme. Et ça me parle davantage, qu’on se le dise. Un an à la découverte du métier de journaliste dans ma peau de française fraîchement débarquée au Québec (début 2012), cela passe notamment par une belle expérience radiophonique à CIBL. Désormais, c’est aussi la possibilité de collaborer au webzine Les Méconnus, et de mettre en avant la relève culturelle. Quoi de plus électrisant dans une métropole où la culture est justement si généreuse, et diversifiée ! Au plaisir de vous partager mes chroniques !

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Émile Dupré

Émile lit des bandes dessinées et il en vend à la librairie Planète BD. Il porte des lunettes, ce qui l’aide à bien lire des bandes dessinées. Vu qu’il passe la grosse partie de son temps à dire à tout le monde: « Heille tu liras ça, c’est pas mal bon », il s’est dit qu’écrire des chroniques pour les Méconnus, ça lui permettrait d’achaler plus efficacement un plus grand nombre de personnes avec ses lectures.

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Romain Genissel

Si « Première Consultation » de Doc Gyneco fut mon premier disque acheté, j’aime à dire que le premier album des Stooges marqua, pour mon avenir, un sacré virage. Passionné de rock, son histoire et ses codes, il m’est difficile de cacher que, depuis notre première étreinte, je déjeune tous les matins avec lui. Mais comme il n’existe pas encore de département rockologie à l’université française, j’ai opté pour des études de cinéma. Oui, car, entre temps, de vieilles VHS et le combo Pulp Fiction/ Trainspotting/ Orange Mécanique était passé par là…. Plus tard, après avoir découvert les classiques modernes (Monika, Pierrot le fou, Polanski, Woody Allen…), j’ai vécu une folle et éternelle passion avec le « Nouvel Hollywood ». Dans la foulée, j’ai écrit un mémoire sur la durée chez Jim Jarmusch jusqu’au second (épais) sur les rapports Nature/Homme (oui les majuscules!) dans l’œuvre de Terrence Malick. Mais, ne me sentant pas vraiment à ma place au milieu des universitaires, j’ai préféré opté pour la critique avant de monter un magazine fatalement transformé en blog… Cinéma et musique donc, avec quelques livres et expos par dessus-ça, telles sont mes marottes culturelles. Que rajouter de plus à part que Montréal, c’est le fun !

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Ophélie Jacob

Ayant du mal à parler de moi à la troisième personne, je rédige ce fœtus de biographie à main levée. Née dans une famille aux origines diverses, j’ai développé une curiosité culturelle assez rapidement. Entamant un cycle d’arts d’expression alors que je finissais tout juste un cursus extra scolaire de huit ans en arts plastiques,j’ai pris conscience que faire un choix directionnel serait beaucoup plus compliqué pour moi que de jongler avec les médiums m’intéressant! Amatrice d’arts visuels, de cinéma, de musique en tous genres, mais également d’écriture (tout est donc lié), fraîchement acceptée dans l’école artistique de Nice, j’entame cette année la rédaction d’une chronique portant sur la ville dans laquelle je me trouve, mes coups de cœurs et de gueule ainsi que mes recommandations en matière d’art(istes) moderne(s)!

 

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Philippe Jasmin

Comme je suis passionné par les gens et par la photographie, le portrait s’est imposé très tôt comme l’un des filons principaux de ma pratique. Les portraits que je crée sont généralement réalisés dans les espaces de vie de mes sujets, que ce soit leur domicile ou leur lieu de travail. J’aime tout particulièrement photographier ces derniers entourés de ce qui les passionne, de ce qui les anime. De nature curieuse et attentive, je suis attiré par les gens et j’aime les connaître : lors des moments privilégiés où ceux-ci m’accueillent dans leur espace de vie et me donnent accès à leur univers personnel, je tente de rendre visible le rapport qu’ils entretiennent avec leur activité professionnelle ou avec leur matériel de création. Pendant les séances photographiques, j’accorde une attention toute particulière à la lumière, la travaillant toujours pour créer un effet naturel qui enveloppe et met en valeur mes sujets. Ma photographie se nourrit ainsi directement du contact humain. Pour moi, chaque projet, au même titre que chaque individu, est unique. Chaque rencontre engendre une série de discussions, de réflexions, et les portraits qui en résultent sont le reflet direct de ces échanges.

 

Geneviève L’Heureux


genevievelheureuxAmoureuse des mots, Geneviève s’adonne à l’écriture depuis qu’elle a terminé ses études en gestion d’organismes culturels à HEC Montréal. Elle blogue d’ailleurs sous le pseudonyme
Licorne en fleurs folles. Détentrice d’une majeure en arts visuels et d’une mineure en littératures de langue française de l’Université Concordia, elle dessine lorsqu’elle trouve le temps, entre ses matchs d’improvisation et ses entraînements de bateau dragon. Quand elle sera grande, l’artiste souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat. Les projets n’en finissent plus de se renouveler dans sa tête; les idées surgissent de nulle part dans son univers farfelu, laissant place à une Geneviève des plus impliquée dans le milieu culturel et artistique, mais toujours aussi énergique au travail. Barmaid et suppléante en arts plastiques à temps partiel, elle écoute aussi beaucoup de musique, toujours à l’affut des nouveaux talents à découvrir. Les arts et la culture font partie de son quotidien : elle carbure aux nouveaux défis, recherchant des façons de rendre sa vie juste un petit peu plus colorée…

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Julie Lampron alias Belette cheftaine

Je suis née en banlieue nord de Montréal par une belle journée d’automne fin 70. La première fois que j’ai mis les pieds dans un cinéma (Bach et Bottine, Carrefour Laval, 1986, merci Rock Demers!), j’ai su que l’odeur du maïs soufflé mêlé au son du projecteur seraient source de bonheur. J’ai donc décidé de changer de religion, au grand déplaisir de mes parents. Depuis ce jour, des histoires à la tonne sur écran géant ont captivé et énervé mon cœur et mon esprit. Parcourant les divers festivals de cinéma de Montréal (FNC, FFM, RVCQ, RIDM, FIFA) depuis une quinzaine d’années, je vais également au célèbre TIFF de Toronto depuis 2000 et à Cannes depuis 2011 en guise de pèlerinage. On peut m’entendre sur les ondes de CISM 89,3FM La marge à l’émission Les Méconnus ainsi que de temps à autre à La Swompe depuis 2007. Présentement, je suis au cinéma, prière d’éteindre vos gugusses à lumière et à son… avant que je ne le fasse pour vous.

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Marie-Eve Leclerc

Native de Montréal, je baigne dans la culture depuis ma tendre enfance. Mais mon déclic envers les arts s’est véritablement fait en sixième année, lorsque j’ai pris part à la pièce de théâtre de mon école, en remplacement de mon amie. Depuis, j’ai enchaîné les cours de théâtre et incarné plusieurs personnages, autant loufoques que dramatiques. Vous allez en conclure que ma spécialité est le théâtre et que je ne ferai que des critiques sur ce merveilleux art. Détrompez-vous! Je suis autant dévouée à l’écoute de la musique qu’à la lecture d’un bon livre où on ne parle pas de vampires! Oui oui, il existe encore des histoires dans lesquelles les jolies filles ne meurent pas mordue d’amour et c’est notre mandat de vous les faire découvrir ! Concernant mon bagage académique, je possède un baccalauréat en communication et politique (ce genre de diplôme qui suscite bien de la curiosité auprès des gens). Avec mes formidables études, j’ai tout de même décroché un emploi de journaliste pigiste pour divers médias écrits. Mais le plus important, c’est que je collabore maintenant au fabuleux projet Les Méconnus. Au plaisir de partager mes articles avec vous!

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Chloé Leduc-Bélanger

IMG_8094Chloé est née de la rencontre fortuite entre une pluie d’étoiles filantes et un ensemble de salle à manger six places. Le hasard ayant voulu qu’elle grandisse dans une petite ville de banlieue plate, elle tombe vite dans la lecture pour compenser l’ennui que lui inspirent ses soirées passées à chiller dans le parking du Tim Hortons local. Après des études en musique, un bac en études hispaniques et quelques autres aléas universitaires, la voilà qui met ses talents en rédaction et son intérêt marqué pour les arts en général et la littérature en particulier au service des Méconnus, tout en poursuivant d’autres aventures parallèles, notamment la taxidermie et l’astronomie.

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Joakim Lemieux

1014Lorsqu’on me parle de bands, de pièces de théâtre, de films ou de livres que je ne connais pas, je vis une profonde frustration. J’ai horreur de pas avoir lu/vu/entendu. C’est que, voyez-vous, je caresse un rêve en secret : celui d’un jour posséder l’ensemble des connaissances de l’humanité et ainsi enfin pouvoir répondre « Oui, ça, je connais! » en toutes circonstances. Rien de moins. En attendant l’atteinte de cet objectif pas du tout excessif, j’exécute les tâches reliées à mon emploi de recherchiste pour la télévision et la radio qui me permettent d’assouvir une partie de ma curiosité particulièrement gourmande. Et j’écris, aussi. J’écris parce que j’ai fait des études en communication et en rédaction à l’Université de Sherbrooke, mais surtout parce que j’aime ça. Pourquoi écrire sur l’art et la culture? Parce que même si on essaie très fort, même si on s’adonne à un gros exercice mental de synthèse et de concision, on finit toujours par déborder de l’art et de la culture pour parler de la vie et des êtres humains. Ça aussi, j’aime ça.

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Antonin Marquis

Antonin Marquis est né et a passé la majeure partie de sa vie à Sherbrooke. Il habite aujourd’hui à Montréal et fait une maîtrise en création littéraire à l’UQAM. Il a publié deux nouvelles dans les revues Jet d’encre et Code-barres et rédige des critiques de films pour le webzine Sinistre Mag.

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Alice Michaud-Lapointe

Diplomée d’un BAC en littérature française et en cinéma, Alice Michaud-Lapointe poursuit présentement un mémoire de maîtrise en recherche-création au département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Bien qu’elle affectionne de nombreuses formes d’art, ses relations au cinéma et la littérature demeurent prédominantes dans sa vie, tel qu’essayeront d’en témoigner ses articles pour le webzine Les Méconnus. Elle prend dans son équipe : Annie Hall, Mrs. Dalloway, Marie Lennox, Mme. De Merteuil, Jack Torrance, Atticus Finch, Ferris Bueller, Hannibal Lecter, et, bien entendu, Moby Dick.

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Émie Morin

Entre sa maîtrise, son boulot en librairie et ses nombreuses sorties culturelles, Émie Morin s’obstine à accumuler des projets de toutes sortes. Écrire pour les Méconnus, c’est, pour elle, promouvoir la relève artistique dont on ne parle que trop peu, c’est jouir de nouvelles formes d’art qui dépassent les frontières du correct (on en veut plus, toujours). Ses critiques se centreront plus particulièrement sur les arts de la scène et la littérature.

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Violaine Morinville

Violaine Morinville est diplômée de la Maîtrise en danse de l’UQAM (spécialisée en Qi Gong et Somatics). Elle est chorégraphe, professeure, directrice artistique et chroniqueuse pigiste. Elle a fondé le projet Qi Motion\danse, le programme danse couleur, la plateforme Impro 20-20interarts, danse+arts et développe le Festival Interarts Intl. Elle anime régulièrement des ateliers thématiques, des conférences et organise divers spectacles In Situ. Elle explore les arts visuels, la vidéo et la musique dans ses créations sous forme d’installations chorégraphiques. Elle est aussi chroniqueuse culturelle à la radio CIBL et au webzine Les Méconnus.

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Boris Nonveiller

Sans se douter à quoi cela l’engagerait, Boris Nonveiller naquit en 1984 partageant l’année de naissance de multiples chef-d’œuvres tels Once Upon a Time in America, Terminator, Les Aventures de Buckaroo Banzai, Stranger Than Paradise , l’Insoutenable légèreté de l’être, Nightmare on Elm Street, , Paris Texas, Conan le destructeur, This is Spinal Tap, sans oublier les premières œuvres des frères Coen et de Lars Von Trier, ainsi que Virus, l’album marquant le début de l’implication foudroyante de Tome et Janry dans la série de Spirou et Fantasio. Cette parenté accidentelle, ainsi que ses presque moins accidentelles études en philosophie et cinéma, l’auront destiné à se passionner pour les sommets et les bas-fonds des productions cinématographiques anciennes, mais aussi contemporaines, telles que les œuvres de Park Chan-Wook, Wes Craven, Tarkovski et Lloyd Kaufman. Amateur d’analyses pertinentes et de sur-interprétations ludiques, il a donné dans le cadre de l’OFF-Ciel 2012 une conférence sur Robocop 2 et le post-modernisme et il continue malgré tout de produire des études critiques sérieuses sur le cinéma de toutes époques.

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Edith Paré-Roy

J’aimerais croire en la réincarnation. Ainsi, je pourrais remettre à une autre vie la lecture de tel livre, la découverte de telle œuvre, etc. Étant hélas terre-à-terre, j’essaie de tout faire durant cette vie, ce qui fait de moi une hyperactive culturelle. Vive Montréal et vive la caféine! Je m’ennuie rarement, allant de vernissage en spectacle, de lancement en festival, avec un faible pour l’art émergent. Entre autres projets, je dirige la revue Le Somnambule, qui publie des œuvres littéraires et artistiques de jeunes artistes.

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Sarah Rubato

184677_10151233775881130_1280672012_nDepuis son enfance à Paris bercée par la chanson, jusqu’à Montréal où elle chante, en passant par sept années de terrain anthropologique chez les Berbères du Maroc, Sarah ne cherche qu’une chose : la force d’une parole vivante qui s’inscrit dans le quotidien des gens et qui peut le modifier. Elle guette comment la chanson, la musique et la parole réunis, peuvent modifier nos vies. 

 

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Anaïs Savignac

Ok, je l’avoue : j’aime lire. Les arts visuels m’attirent aussi, ce qui n’arrange pas les choses. Et je ne me contrôle plus quand il s’agit de cinéma. Bon. C’est dit. Ces scandaleux penchants m’ont conduite aux études littéraires, puis aux Méconnus. Jour après jour, la dépravation d’une vie viciée par les arts me transforme plus profondément. J’ai embrassé le côté obscur. J’ai assumé mon inconduite. Mais bon, que voulez-vous ; j’aime écrire.

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